66 minutes

Publié le par Bastenzo55

Dimanche 1er Novembre 2009


 Jeu dangereux: le catch à la récré 

Téva, un petit garçon de 8 ans ne pourra plus marcher pendant plusieurs mois. Il n'a pas été victime d'un accident de la route mais d'un "accident de catch" avec ses frères dans sa chambre. Il s'est brisé une vertèbre alors qu'ils essayaient de refaire une prise vue lors d'un match de catch à télé. Le catch, redevenu à la mode, passionne les enfants et ados. Les magazines et les jeux vidéo qui lui sont consacrés font un carton. Mais ces jeunes fans et parfois même leurs parents ne se doutent pas des dangers qu'ils courent. Les cas de blessures graves à domicile ou dans les cours d'école se multiplient. Quant aux cours de catch qui rencontrent un énorme succès, ils ne sont pas tellement plus sûrs. Car ce sport de combat n'est pas une discipline encadrée et réglementée et les profs n'ont donc pas de compétences particulières pour assurer la sécurité des enfants. Mais un ancien champion veut faire bouger les choses pour que les ados puissent pratiquer en toute tranquillité. Enquête sur les dangers d'un sport qui fait fureur dans les cours de récré.

 Un sujet de Sylvain Louvet ©  Upside Télévision

 

 

 

 

 Ces Françaises qui vivent sous le voile intégral

 

Hijab, Niqab.jpg

Sous le voile intégral, elles s'appellent Marie ou Aurélie. C'est un phénomène de plus en plus courant : des jeunes Françaises de familles catholiques qui se convertissent à l'Islam dans sa version la plus rigoureuse, le salafisme. Un choix de vie qui n'a rien d'évident: recouvertes d’un voile noir de la tête aux pieds, laissant à peine apparaître leurs yeux, elles ressemblent à des fantômes. Dans les banlieues populaires où on les croise, elles sont souvent moquées –on les surnomme les « Batman » !-  et même agressées verbalement. D’autres musulmanes de France les accusent même ouvertement de provocation, et de porter atteinte à l'image de l'Islam. Combien sont-elles au juste à porter ce voile intégral? Difficile à dire, mais elles sont de plus en plus nombreuses. A tel point que l'été dernier, le député de Vénissieux a obtenu la création d’une commission d’enquête parlementaire sur ce qu'il appelle une « prison de tissu ». Mais sous le voile, ces femmes protestent, au nom des libertés individuelles. Qui sont ces femmes qui préfèrent vivre à l'abri des regards, pourquoi ont-elles choisi cet islam radical, et à quoi ressemble leur vie quotidienne? Faut-il interdire la burqa? A travers plusieurs témoignages, dont celui d'une "repentie" qui aujourd'hui arbore mini-jupe et talons hauts, enquête sur un phénomène qui ne laisse personne indifférent.

 Un sujet de Nora Awada © CProductions

 


Source: Le blog de l'émission

 

Publié dans 66 minutes

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ICI...Surprises pour toi..... petit curieux que tu es..............!!! 18/11/2009 20:58



Bonsoir...
Ton article est tres sympa.....
Bravo...
Bonne fin de semaine!!!!!!!!!!!!!!
LORENT